De la création au monde professionnel

L'Olympique Alésien est né en 1923 de la fusion de trois clubs de la ville : le Red Star, le Boxing et le C.S. des Cheminots (plus tard en 1963, c'est le Cévennes Sport qui fusionna avec l'OA). Sous la houlette de son président-fondateur, Richard Ducros, l'OA gravit rapidement les échelons et joue les trouble-fêtes dans la très difficile Division d'Honneur du Sud-Est. Les internationaux français Léon Huot et Jean Batmale, les Suisses Seiller et Berthel et les Anglais Cornelius, Smoker, West et Skinner sont alors les vedettes de l'OA. Alès remporte le second Championnat du Languedoc dès 1924.

 En 1926-27, l'OA fût sacré champion de Division d'Honneur du Sud Est groupe B et triomphe en finale à Marseille, de l'OGC Nice vainqueur du groupe A.

Au-cours de la saison 1931-32, se déroulèrent d'importantes  réunions à Alès avec Emmanuel GAMBARDELLA pour la création du professionnalisme. L'OA fît alors son entrée parmi l'élite du football national. Le club allait alors opérer sur le terrain actuel de la Prairie (devenu stade Pierre PIBAROT) dont l'inauguration eu lieu en grandes pompes en mai 1933.

 

 

Logo de l’Olympique alésien de 1923 à 1960 :  

 

L'équipe de 1923-1924 :

 

 

 

L'équipe de 1925-1926 :

 

 

 

L'équipe de 1930-1931 :

 

 

 

Saison 1932-1933 : D1

 

 

L'équipe de 1932-1933 :

 

 

 

Le calendrier et le classement D1 de la saison 1932-1933 :

 

 

 

 

 

Quelques articles de presse de l'époque....

 

L’éclaireur : 12 septembre 1932 :

Titre : La saison officielle de football a été ouverte hier

« A Montpellier, S.O.M battent Alès par 2 à 0 »

« La partie fût jouée devant environ 3000 spectateurs, elle fût plaisante à suivre. Le public se montra d’une sportivité exemplaire. Montpellier marqua le premier but par l’intermédiaire de Zavasky, la nouvelle recrue hongroise. A la mi-temps, le score était 0 à 0. Les meilleurs hommes sur le terrain furent du coté des S.O.M : Kallix, Bousquet, Rolhion et Boutet. Coté d’Alès : Lanjard, West et Jourdan

 

L’éclaireur : 19 septembre 1932 :

Titre :Nos footballeurs ont joué hier pour les championnats et la coupe de France

« A Alès, Antibes-Olympique et Ol. D’alès font match nul : 3 à 3 »

« Deux mille cinq cent spectateurs assistaient à cette rencontre qui fût très intéressante non par la facture du jeu, mais par l’ardeur avec laquelle elle s’est disputée. Au cours de la première mi-temps, les antibois, plus scientifiques, prirent un net avantage et marquèrent deux buts par Belko et Klima tandis qu’Alès n’en rentrait qu’un par un bon shoot de Valance. Après le repos, Alès reprit le dessus ; malgré cela, Bénès obtint un troisième but. Nullement découragés, les alésiens continuèrent le forcing et réussissent à égaliser par Valance et Rome. Les meilleurs furent à Antibes : Heuri, Bernardini, Villaplane, Pohan, Belko et Klima. A Alès : Lanjeard, Petit, West et Valance.

 

Ouest- Eclair 17 octobre 1932 :

Titre : Championnat de France professionnel

 Sous –titre : Red Star bat Alès par 5 buts à 0.

« Le Red Star domine dans tous les compartiments du jeu. Il marqua trois buts en première mi-temps par Bertrand, Finamore et Aston. Dans la deuxième mi-temps, brilla particulièrement le demi-centre Lowinger. L’avant centre Bertrand réussit un quatrième but d’un superbe coup de tête et à la fin de la partie, Finamore rentra le cinquième et dernier but.

 

Le Petit Parisien : 17 octobre 1932 :

Titre :Le Red Star bat Alès

« En match comptant pour le championnat professionnel, le Red Star Olympique rencontrait, au stade de Paris, l’Olympique d’Alès. Après avoir mené à la mi-temps 3 buts à 0, le Red Star fut victorieux par 5 buts à 0. L’équipe du Red Star fit une excellente partie. Elle montra de l’aisance, de la décision et manœuvra avec autorité l’équipe d’Alès. Durant toute la partie, celle-ci ne donna pas grande impression et eut beaucoup de mal à suivre le jeu rapide et coordonné de son adversaire. En première mi-temps, le Red Star domina nettement et joua constamment en territoire adverse. Grâce à une belle défense de leur goal, Langlard, les alésiens réussissent tout d’abord à sauvegarder leur but. A la vingtième minute, la pression des parisiens s’accentua et, successivement, Bertrand, d’un beau centre, Finamore, sur penalty et Aston, d’un beau shoot de l’aile, marquèrent pour le Red Star. A la reprise les joueurs d’Alès se montrèrent tout d’abord menaçants et mirent à leur actif quelques belles phases de jeu. Mais l’absence du hongrois Oleg se fit sentir dans la ligne d’avants. Après quelques essais infructueux de wallance et de Xet, le Red Star affirma à nouveau, et sans grand mal, son avantage, et marqua un quatrième but par Bertrand. Peu avant la fin, Finamore marqua le cinquième et dernier but de la partie.

 

Ouest- Eclair 21 octobre 1932 :

 

 

 

Ouest- Eclair 22 octobre 1932 :

 

 

 

Ouest- Eclair 24 octobre 1932 :

Titre : Stade Rennais UC bat Alès Olympique par 4 buts à 0

« Le SRUC, vient de remporter sur Alès olympique une victoire assez nette pour qu’elle ne puisse être discutée. Quatre buts à 0, tel est le résultat de cette partie qui mit aux prises deux équipes désireuses l’une autant que l’autre de prendre le meilleur sur son adversaire. […] Malgré le score, il ne faudrait pas croire qu’Alès fut nettement acculé. Au contraire, l’Olympique se défendit toujours avec acharnement et ne laissa jamais passer une occasion de tenter une attaque. Supérieurs aux rennais dans le jeu de tête, les olympiens très rapide en outre, inquiétèrent maintes fois les locaux qui ne surent pas assez imposer leur jeu à ras de terre dans lequel ils excellent. Très actifs, toujours sur la balle, interceptant parfaitement, les visiteurs, quand ils purent prendre le commandement des opérations, rendirent la vie dure aux gars de Rennes. […] A la mi-temps, le stade rennais menait par 2 buts à 0. »

Equipe d’Alès : Lanjard, Smoker, Petit, Jourdan, Batmale, Sabatier, Guy, Olej, valance, Laurent, West.

Buts : Dominique (40ème  et ? 3ème but), Kaiser (43ème), Fournis (88ème)

« Félicitations à tous les joueurs, aux rennais, pour leur victoire ; aux alésiens pour leur cran et leur parfaite tenue. »

 

L’éclaireur : 07 novembre 1932 :

Sous-titre : A Alès, Sochaux bat Alès par 1 à 0.

« Ce match avait attiré la foule des grands jours. Après quelques minutes de jeu égal, les visiteurs, plus lourds et plus scientifiques, prirent l’avantage. Mais malgré les prouesses de Leslie et Williams, ne parvinrent à tromper Lanjard. Vers la fin de cette mi-temps, le jeu perdit de sa beauté. Alès desserra l’étreinte et nous assistâmes à un duel de coup de pied à suivre. Au cours de la deuxième mi-temps, après quelques minutes de jeu, sur un centre de Leslie, Gérin marqua. Ce but réveilla le onze local qui joua le forcing, mais malgré de nombreuses situations critiques ne parvint pas à battre Lozes.

 

L’éclaireur : 12 novembre 1932 :

Sous-titre : A Alès, AS Cannes bat Alès par 4 buts à 2.

« Cette partie jouée correctement, fut relativement pauvre en beau football et rappela notre ancien championnat du Sud-Est. Tandis que Cannes se présente au complet, Alès est privé de Wallance et West, remplacé par Batmale et Sabatier. En première mi-temps, les locaux jouant avec une adresse magnifique et procédant par de longs coups de pied à suivre, obtiennent un léger avantage territorial et marquèrent un joli but par Cellar ; mais sur des fautes cédèrent deux jolis buts. Après le repos, les cannois par leur jeu de passes courtes, prirent un net avantage qui ne fit que s’accentuer et trompèrent par deux fois lanjeard, tandis que sur un centre de Martin, Alès obtenait un deuxième but. […] A Alès, tout le monde fit de son mieux, mais les avants, et demis furent faibles, et seuls Lanjeard et Cellar sont à citer.

 

Ouest- Eclair 20 novembre 1932 :

Sous-titre : A Paris CA, Paris bat Alès 2 buts à 1.

[…] « Le CAP qui ayant le ballon, s’en servi pour mener les opérations sur un terrain sensiblement lourd, gênant l’évolution des joueurs d’Alès, habitués à évoluer dans le midi sur des pelouses archi-sèche. […] Un long shoot de Finot, seul, que le goal n’attendait pas, donna un but au CAP. Alès se réveilla, ses avants partirent en ouragan et quelques minutes avant le repos, le goal parisien  Mayer bloqua la balle rendue glissante parla pluie et la boue et la laissa tomber dans ses filets. Au repos : 1 à 1. La seconde mi-temps se résuma en un tel cafouillage, que le public sur l’air des Lampions, réclama du football. On lui en servit très peu. Alès, de plus en plus dépaysé sur le terrain gras et boueux, n’y était plus du tout. « Allez-y » criait cependant un facétieux. Le CAP […] sur une combinaison bien étudiée, Ouvray marqua le second but. Un troisième parut certain, mais la barre transversale joua pour le compte d’Alès. La fin de ce match de seconde zone ne tarda ensuite pas. »

 

 

Charlie Laurent (maillot rayé - Miroir des sports l'appelle Benet (?)) est bien seul au milieu de six joueurs du CA Paris.
Le Miroir des sports du 22 novembre écrit: "A Alès, on nota un cran formidable de tous les joueurs attaquant constamment la balle. Seul Lorcerie, excellent en première mi-temps, s'effondra ensuite. Le nouveau demi-centre Sales a jeu pondéré, mais très efficace. Martin, qui fut le plus brillant des Alésiens, par son jeu tout en finesse, s'est bien adapté à la méthode du grand Anglais Sales. Quand au Polonais Olej, c'est un très grand footballeur, mais on peut se demander s'il est capable de tenir les 90 minutes d'une partie, question qu'on ne peut poser, par contre, pour l'arrière anglais Smoker, qui se montra en grande forme." (Georges Briquet)

 

Ouest- Eclair 12 décembre 1932 :

Sous-titre : Alès et Montpellier font match nul : 2 à 2

« La première mi-temps est de toute beauté. Alès inscrivit à son actif deux buts magnifiques par Valante et Olej. La partie se continua à l’avantage d’Alès durant la deuxième mi-temps, mais l’arbitre dirigea la rencontre avec un peu de parti pris pour Montpellier et la victoire qui était à la portée des locaux leur échappa in extremis. Finalement, Cros s’aidant de la main contrôle une balle et rentra le premier but pour les visiteurs sans opposition de la défense locale ; deux penalties flagrants n’ayant pas été sifflé pour Alès. Dès lors, la partie fut heurtée, Alès jouant la touche. Dans les dernières minutes de jeu, Montpellier égalisa par son inter. L’arbitre fut vivement conspué à sa sortie du terrain. »

 

L’éclaireur : 12 décembre 1932 :

Sous-titre : A Alès, O.Alès et S.O Montpellier font match nul, 2 à 2

« C’est devant 2000 spectateurs environ, sur un terrain lourd et par un temps gris que s’est déroulé ce match. »

 

L’éclaireur : 23 décembre 1932 :

Titre : Les fêtes de Noel au stade d’Antibes

« Le deuxième tour du championnat de France (retour), amènera pour la première fois de la saison, la solide équipe de l’O.Alésien sur le ground du Fort Carré. Après de nombreux déboires depuis le début de la saison, les Cévenols viennent d’opérer un net redressement devant le S.O Montpellier, d’autre part la rentrée de West équilibrera d’heureuse façon le onze qui doit se présenter en pleine forme en face des Antibois. […] »

 

L’éclaireur : 6 mars 1933 :

Sous-titre : Coupe du Sud-Est (Réserves pro)

A Alès, Olympique alésien bat AS Cannes, par 7 buts à 6.

« Un nombreux public assistait à cette partie. Les alésiens, beaucoup plus léger que leurs adversaires, débutent à toute vitesse. Ils obtiennent deux buts en 5 minutes grâce à de jolis centres de Guiraud. Nullement découragés, les cannois plus scientifique, s’organisent et prennent jusqu’au repos un avantage qui se traduit par quatre buts. Après le repos, les azuréens continuent à dominer. Ils marquent deux buts nouveaux puis ralentissent l’allure. Les locaux, favorisés par leur vitesse, attaquent, alors avec énergie et sur de jolies phases de jeu, réussissent à remonter leur retard. Puis, sur un dernier effort, obtiennent le but vainqueur. Cannes présenta une belle équipe qui, pendant 60 minutes, eut un net avantage, mais, peut-être, trop confiante, ralentit l’allure et se laissa sottement ravir la victoire. […] A Alès : West, Guiraud, Guy et Olej, furent en évidence. »

 

Ouest- Eclair 13 mars 1933 :

Sous-titre : A Alès, Stade rennais et Alès font match nul par 4 à 4.

« La réputation des rennais a attiré autour du petit terrain d’Alès, une belle galerie. […] Le public passe ici pour être impitoyable et des panneaux invitant les spectateurs à la courtoisie prouvent assez que les dirigeants locaux, ont gardé le souvenir de jours où le terrain était envahi bien avant l’heure du coup de sifflet final. Aujourd’hui les nôtres ont été très bien accueillis. Puis peu à peu, le diapason a monté à mesure que se déroulait la partie. Bientôt les esprits étaient échauffés comme aux plus beaux jours et le public manifestait pour tout et pour rien. L’incident redouté ne s’est pourtant pas produit et ce n’est qu’au coup de sifflet final que quelques fanatiques ont voulu chercher affaire au blond Sefellin qu’ils accusaient de jouer trop dur. […] Tout d’abord, il (l’arbitre) refusa pour un hors jeu illusoire un but régulièrement acquis par Kayser. Puis par compensation, il accorda vingt minutes après le premier but rennais sur off side plus net que le premier. […] Les locaux, partis à toute allure devant les rennais un peu désorientés par les rebonds capricieux de la balle sur un terrain sec, avaient dans l’intervalle, acquis 3 buts plus ou moins régulièrement : le premier par Cellar au bout de 10 minutes ; le second par Wallance ; le troisième par Wallance, à bout portant. […] Les rennais dans un sursaut d’énergie, repartirent et s’attaquèrent à la tâche colossales de remonter le score. La ligne d’avants, bien alimentée fit merveille et à la mi-temps deux buts étaient acquis. Aussitôt la reprise, une splendide combinaison permit à Dominique d’égaliser. Rennes domina un long moment. Puis Alès, fortement encouragé, repris-le dessus. Un corner concédé par Sefelin fut mis à profit par Cellar qui marqua sous un tonnerre d’applaudissements. […] Les avants rennais ne purent tromper Lanjeard qu’une seule fois par Dominique au coup de sifflet final. Ce fut une aubaine pour Alès. […] » 

L’équipe d’Alès : Lanjard, Smoker, Petit, Sabatier, Sales, Jourdan, West, Wallance, Laurent, Martin, Cellar.

 

 

 

Saison 1933-1934 : D2

 

 

L'équipe de 1933-1934 :

 

 

 

(Vainqueur de la seconde division – Groupe sud)

Debout: Charles Laurent, Arthur Salles, Régis, Sabatier, Maurice Lanjard, Bill Smoker, Maurice Albertini, Maurice Laurent (Dirigeant)
Accroupis: Lucien Bandon, Jean Mazel, "Duduch" Pybert, Jean Galinié, William Martin.

 

 

Mai 1933 Inauguration du stade municipal de la Prairie en Mai.

Le 10 juin 1933, il est décidé de faire une poule unique de 14 clubs pour la D1 1933-1934. Du coup, les 3 derniers de chaque groupe serait relégués en D2. Les six recalés (Red Star, Club Français, Hyères, Mulhouse, Metz et O Alès) se réunissent et menace de ne pas participer à aucune compétition en seconde série qui les conduirait à une faillite financière et sportive inévitable.

Le bureau de la 3 F.A campe sur sa position.

Le 20 juin 1933, a été décidé qu’à la fin de la saison 1933-34, les 2 derniers de D1 descendraient et 4 clubs de D2 (2 nord, 2 sud) monterait pour faciliter les 6 clubs recalés. La D1 passerait donc à 16 clubs en 1934-35. Et donc création de la division 2 dès 1933-1934. (Appelée division interrégionale)

 

Groupe Sud D2 : Alès, Hyères, St Etienne, FC Lyon, Bastidienne, Deportivo de Bordeaux, Nice, Monaco, Béziers. (9 clubs)

 

 

Ouest- Eclair 13 août 1933 :

Titre :Nouvelles du Sud Est

« Les dirigeants alésiens ont construit un stade vélodrome immense avec l’aide de la municipalité. C’est là que se joueront la saison prochaine toutes les rencontres de championnat professionnel. »

 

Le 23 Août 1933, on apprend qu’Antibes est radiée de la carte du football, mais n’est pas remplacé en D1.

Le 27 Août 1933, 6 clubs demandent que soit réintégrée Antibes en D1. Ces clubs sont Alès, Marseille, Cannes, Nice, Nîmes, Sète.

Le 29 Août 1933, Antibes et requalifié pour la D1. La ligue du Sud-Est (et ses 6 clubs) est vivement remercié par Antibes par leur soutien.

L’O Alès devra parcourir 6346 km pour effectuer ses 16 matchs de championnat. L’OA est le club qui aura le moins de km à parcourir des 2 groupes de D2.

 

La coupe de France : 540 équipes engagées.

 

 

Saison 1934-1935 : D1

 

 

L'équipe de 1934-1935 :

 

 

Le joueur alésien Pybert est le 12ème meilleur buteur de D1 avec 15 buts.

 

L'entraineur de l'OA saison 1934-1935 :

 

 


Calendrier D1 Saison 1934-1935 :

 

 

 

 

Meilleur classement : 6ème => 1ère journée

Moins bon classement : 16ème => 5ème journée

Attaque : 10/11ème

Défense : 14ème

 

Champion D1 : Sochaux

Relégués en D2 : SO Montpellier et Nîmes Olympique

 

 

Saison 1935-1936 : D1

 

 

L'équipe de 1935-1936 :

 

 

 

Avec 25 joueurs différents alignés en D1, Alès fit appel à l'effectif le plus nombreux.

Effectif (matchs joués)

Aoued (29), Bandon (3), Becic (11), Begio (1), Bernardi (23), Bousquet (2), Cabannes (24), Cellar (16), Dautheribes (13), Eybalin (7), Gebellin (23), Herceg (7), Janin (5), Langeard (6), Laurent (24), Mary (5), Mazelle (2), Lioch (8), Nègre (2), Padron (21), Petit (28), Pybert (21), Rodriguez (17), Smoker (7), Somlaï (25).

 


Calendrier D1 Saison 1935-1936 :


 

 

 

 

Meilleur classement : 13ème => 1ère journée

Moins bon classement : 16ème => 3ème à 8ème ; 24ème ; 27ème ; 30ème

Attaque : 16ème

Défense : 14ème

 

Champion D1 : RC de France

Relégués en D2 : Valenciennes et Alès

 

Coupe de France :

 

1/16ème de finale :

ð  1/32ème : Alès (D1) 5-2 SC Cogolin (DH Sud-Est)

ð  1/16ème : RC Roubaix (D2) 2-0 Alès(D1)

 

 

Saison 1937-1938 : D2

 

 

D2 : 1937-38 : Le Championnat de France de football D2 1937-1938 va se dérouler en deux phase pour désigner le champion de France de 2e division, ainsi que les candidats à l’accession en première division. Tout d’abord, un mini-championnat en deux étapes où les 25 clubs vont être répartis dans quatre poules géographiques dans un premier temps puis en deux groupes lors d'une seconde phase. À l’issue de la première étape, les quatre premiers de chaque poules géographiques sont reversés dans le groupe de promotion (16 équipes dont les deux premières pourront accéder à la première division), avec l’attribution du titre pour Le Havre AC qui accède à la première division en compagnie de son dauphin l’AS Saint-Étienne. Les neuf derniers clubs restants sont reversés dans le groupe relégation dont le dernier descendra en division régionale amateur.

 

Poule Sud :

 

Club

Joués

V

N

D

bp:bc

+/-

Points

1

AS Saint-Étienne

12

7

3

2

31-13

+18

17

2

Toulouse FC

12

6

4

2

21-22

-1

16

3

Olympique Alès

12

5

5

2

24-12

+12

15

4

OGC Nice

12

5

5

2

26-19

+7

15

5

Montpellier HSC

12

4

3

5

19-19

0

11

6

Girondins de Bordeaux

12

1

3

8

23-33

-10

5

7

Nîmes Olympique

12

1

3

8

12-38

-26

4

 

 

Deuxième Phase :

 

 

Club

Joués

V

N

D

bp:bc

+/-

Points

1

Le Havre AC

30

20

4

6

77-40

+37

44

2

AS Saint-Étienne

30

17

7

6

72-40

+32

41

3

Rennes !Stade rennais

30

17

6

7

49-33

+16

40

4

SR Colmar

30

17

5

8

54-41

+13

39

5

USL Dunkerque

30

13

8

9

58-52

+6

34

6

RC Arras

30

12

8

10

46-43

+3

32

7

Toulouse FC

30

13

5

12

40-43

-3

31

8

OGC Nice

30

11

7

12

53-50

+3

29

9

CA Paris

30

12

4

14

60-50

+10

28

10

Reims !Stade de Reims

30

12

3

15

48-50

-2

27

11

FC Nancy

30

10

7

13

45-49

-4

27

12

Olympique Alès

30

9

6

15

35-44

-9

24

13

Boulogne !US Boulogne

30

10

4

16

49-66

-17

24

14

SM Caen

30

9

5

16

47-71

-24

23

15

FC Mulhouse

30

9

4

17

41-62

-21

22

16

US Tourcoing

30

5

5

20

37-85

-48

15

 

 

 

Saison 1938-1939 : D2

 

 

Le Championnat de France de football D2 1938-1939 reprend la formule de la poule de division 2 unique avec 23 clubs(l'OAC finira 19 ème). A l’issue de ce championnat, l’attribution du titre de champion de deuxième division sera attribué au Red Star Paris qui accède en première division en compagnie de son dauphin, le Stade rennais. En ce qui concerne les relégations, les deux derniers clubs à l’issue du championnat sont le FC Dieppe et l’ US Tourcoing, qui descendent donc en division régionale amateur.

A cause de la seconde guerre mondiale, le championnat de deuxième division va être suspendu et ne reprendra que pour la saison 1945-1946.